Patrimoine et Histoire de Champfromier, par Ghislain LANCEL

Michel De Souza, maire (1995-20...)

 

Elu en 1995, réélu en 2001, 2008 et 2014.

Nul n’a oublié le cuisant échec de Michel De Souza, lors de son soutien au projet de carrière FAMY à implanter sur les communes de Champfromier et Montanges (93 % de Non au referendum du 19 novembre 2009), encore moins son revirement à 180° exprimé ensuite dans la presse ! Après cela, il n’est pas étonnant que, briguant un 4mandat aux élections municipales de mars 2014, il n’ait été élu que 14et avant-dernier de sa propre liste, la seule candidate.

Le mandat actuel n'étant pas terminé, et vu la mise à l'écart et le dénigrement dont PHC a souffert durant ses deniers mandats, nous nous contenterons d'évoquer quelques faits bruts, incontestables.

Relations entre M. le maire et PHC (son président, Ghislain Lancel)

Début 2008, lors des début du site PHC (qui n'est encore que "Coup de Cœur Chandelette"), Ghislain Lancel, son président, est souvent présent à la mairie de Champfromier pour consulter des archives locales. L'attitude de Michel De Souza, maire, est alors normale, et même positive. Il commente par mail l'une des toutes premières pages du site, celle de l'usine de Sous Roche. Il me propose même de mettre un lien vers mon site sur celui de la CCBB (dont il est alors président).

C'est lors de la sortie du premier Bulletin municipal, en octobre 2008, que tout bascule. Je tente de faire paraître un article pour signaler l'existence de PHC mais Daniel Ducret, conseiller municipal qui participe beaucoup à la rédaction, et par ailleurs grand ami du déjà très jaloux président d'une autre association qui rédige trois pages dans le bulletin..., me déclare que c'est trop tard... Le hasard d'une rencontre avec Michèle Muttoni, autre conseillère municipale, est tout à l'opposé : journaliste, elle est enchantée par le site, me propose de le renommer "Patrimoine et Hitoire de Champfomier", et est certaine de pouvoir trouver un ligne pour le signaler dans le bulletin municipal ! En remerciement je m'empresse donc de créer une nouvelle page sur mon site, la promenade virtuelle, qui présente Champfromier en quelques images. Mais par malheur, j'ai mis dans le lot une image du Poids Public, que M. le maire envisage de démolir (pour satisfaire une demande de la nouvelle boulangerie, afin que son accès ne soit pas caché). Il me demande de supprimer cette image. Je refuse. C'est de début de la fin : notre site ne sera pas cité dans ce premier bulletin, ni jamais plus tard les activités essentielles de notre association (déclarée en septembre 2010), ni l'adresse web du site PHC n'y seront mentionnés... Et tout le conseil municipal, comme un seul homme, suit l'attitude de son maire, à savoir une opposition systématique de chaque jour à tout ce qui vient de PHC (et de même pour une partie de la population, influençante, ou influencée).

Puis vient le projet de carrière FAMY. Je m'y oppose, par conviction personnelle, sans ménagement (voulant être plus actif dans ma vie reconstruite), et accepte d'être au service des demandes secrètes du SUREAU, l'association qui s'y oppose). Fin décembre 2009, après référendum, le projet sera abandonné, mais PHC en payera le prix fort.

 

26 janvier 2009. Des mesures draconiennes me sont imposées pour consulter les archives municipales ; personnel mis en garde contre moi ; énorme mesonge sur le temps passé par les secrétaires, qui n'ont qu'à aller chercher au grenier les cartons d'archivage dont je donne la cote !

« (…) la consultation des archives (…), il s’agit là bien souvent d’un passe-temps qui ne justifie aucun traitement prioritaire. En conséquence, j’ai demandé au personnel de traiter ce genre de demande avec une modération adaptée à la charge de travail inhérente au secrétariat de mairie. Leur demander de consacrer 2 heures par semaine de leur temps pour répondre (…) me paraît tout à fait raisonnable. Il y a 648 administrés sur notre village donc si chacun agissait comme vous il faudrait démultiplier le personnel dans des proportions ahurissantes ». Signé De Souza.

 

2010/11. On me déclare qu'il n'y a plus aucune archives de la cure dans l'église (ce qui se révèlera faux), et lors du troisième jour de l'inventaire du mobilier de l'église, effectué à ma demande par les services départementaux, M. le maire, convainc une représentante du comité paroissial à m'interdir d'être présent dans l'église (24/11/2011).

2011. Le CM attribue une subvention de 30 euros à PHC (à titre de comparaison, 700 € pour "Champfromier 2000", et 4000 euros pour la paroisse).

17 octobre 2011. Une réponse ... « Vous déplorez l'absence de visite des membres du Conseil Municipal sur votre stand installé à l’occasion de la « Fête du Village » ainsi qu’à votre assemblée générale. Il faut comprendre qu’à force de propos calomnieux et hostiles véhiculés insidieusement par votre blog internet depuis de nombreuses années, les membres du Conseil Municipal et moi-même préférons nous intéresser à la très grande majorité d’associations présidées par des personnes respectueuses (…) » Signé De Souza.

 

2013 (Préparatifs de la fête du dimanche 21 juillet à la Borne au Lion). Notre association PHC ayant trouvé une nouvelle borne frontière de 1601 (celle des Ramblan), nous souhaitons entrer en contact avec les Amis de la Borne au Lion (et des résistants), pour exposer la borne, et aussi raconter son histoire au public et rédiger une brochure. Je contacte Daniel Ducret, qui représente la municipalité de Champfromier auprès des Amis de la borne, lequel me propose, pour leur prochaine réunion, de faire et de présenter lui-même un dossier à partir des informations qu'il tirera du site de PHC ! Mais j'apprendrai plus tard, qu'il n'en fait absolument rien fait et n'a aucunement évoqué mon projet, et même qu'il est allé à la réunion, non avec moi, mais avec Christian Vallet !

 

Mail du 24/11/2014. Le bouquet final ! Réponse à propos de la demande d'attitude qu'aurait M. le maire envers PHC s'il était réélu : Je découvre que je suis fiché et que ce fichier contient des lettres produites par Champfromier 2000 ; menace de distribuer des copies si je m'inserre dans la campagne municipale... Ces propos étaient suffisants pour un procès en diffamation !

"Monsieur le responsable autoproclamé des « fidèles » de PHC.

(...) Peut être qu’un petit stage dans un institut spécialisé qui soignent les troubles de la personnalité et de l’égocentrisme vous permettrait de vous reprendre. (...)

Enfin face une nouvelle fois à vos sempiternelles menaces, dont cette dernière d’essayer d’interférer insidieusement dans notre campagne municipale. Sachez que je n’hésiterai pas une seconde à distribuer dans chaque boite aux lettres des habitants de Champfromier, une lettre d’explication de notre « amicale » relation, avec la copie de tous les mails que vous m’avez envoyez depuis longue date et les réponses que je vous fais, et que j’ai conservés.

Y compris (...) vos échanges avec l’association 2000 [Champfromier 2000], tous plus éloquents les uns que les autres, un vrai pépite.

A la première attaque publique de votre part, je ne me laisserai pas marcher sur les pieds et distribuerai l’ensemble de nos échanges pour que tous les habitants de Champfromier apprennent bien qui se cache derrière la face masquée mielleuse de Mr LANCEL et découvre enfin le vrai personnage qui se cache derrière cette façade, le paranoïaque et le schizophrène qu’il est réellement. " Mail signé Michel De Souza.

 

Il va de soi que je ne suis aucunement intervenu dans les préparatifs électoraux, et, M. le Maire ayant été réélu, je lui ai demandé un entretien. Il accepta, mais sous la réserve de la présence de trois de ses conseillers, et de mon amie Marie-Claude. Mais comme toujours, en cas de situation potentiellement conflictuelle, Marie-Claude s’éclipse, et refuse de s’exposer à mes côtés. Charles est présent mais n’ouvrira pas la bouche. Deborah prendra des notes et partira avant la fin. Elle ne prendra la parole qu’une fois, pour défendre Michel. Lui ayant fait remarquer qu’élu maire en étant arrivé avant dernier de sa propre liste, il devait comprendre que ses choix passés ne devaient pas toujours être les bons. Déborah, prend aussitôt sa défense, faisant remarquer qu’elle est arrivée dernière et que la place n’a aucune importance. Mainmain lui, intervient pour attaque (il parait qu’une personne, qu’il refuse de citer, lui a dit que je ne disais pas bonjour…) et lorsque je le mets en cause. On l’a vu, lors de la découverte par PHC d’une nouvelle borne frontière de 1613, il fut vite convenu que je ferai une présentation lors des festivités anniversaires de la Résistance à la Borne au Lion. Ayant appris qu’il était le représentant municipal de Champfromier dans l’organisation, je l’avais contacté en lui proposant de lui préparer un dossier pour présenter la découverte. Il avait répondu que c’était inutile, qu’il ferait lui-même le dossier à partir de notre site PHC. Mais il n’en fit rien. Bien au contraire il alla à la réunion préparatoire avec Christian Vallet, président de l’association qui cherche à nous éliminer, sans aucun dossier et sans même nous mentionner. Informant M. le Maire de cette trahison, il pousse le comble jusqu’à dire que c’est moi le menteur, et demande de lever la séance immédiatement. Mais le maire ne l’écoute pas ! Comme quoi, parfois !

Etant fiché à la mairie, mon fichier était sur le bureau, avec surligné en jaune tout ce qui avait déplu aux uns et aux autres... Mais au final, après une très longue séance, M. le Maire reconnaîtra que j'étais arrivé au mauvais endroit (Champfromier), au mauvais moment (carrière Famy). Mais il n’en informera pas ses autres conseillers municipaux, lequels resteront sur des positions forgées par le passé, comme par des photocopies de lettres dites de moi et distribuées en fin de conseil aux conseillers pour qu’ils les rapportent chez eux et les divulguent à leurs familles et amis, ainsi que me l’avouera plus tard sur son pas de porte Me A. V., que je contactais pour une visite par PHC des carrières de Plagnes, et qui y mis toujours toutes les oppositions possibles !

Signe d'une amélioration passagère, pour la sortie de notre livre sur les cartes postales de Champfromier, M. le Maire a décidé d'en acheter 30 exemplaires pour les offrir lors des célébrations de mariages en mairie, en remplacement d'un précédent livre, épuisé ! Mais toujours pas un mot de commentaire sur notre association PHC dans les bulletins municipaux, ni non plus l'adresse mail de son site, ni encore son rayonnement à Champfromier, à Bellegarde et dans tout le département, le service à domicile de ceux qui n'ont pas le web, les animations pour la MARPA, bref par un mot à Champfromier pour dire tout le bonheur que nous transmettons aux hommes et femmes de nos pays afin de les soulager leurs soucis personnels, grands ou petits, et bien plus fréquent qu'on ne le croit parfois...

 

Toujours schizophrène et paranoïaque, en 2018

Pour éluder la chose, on me dit souvent : oui, mais c’est fini, que c’est du passé. Pas du tout. Les mêmes gens de la même association continuent de dénigrer PHC et son musée, de regarder leurs chaussures sans même dire bonjour lorsqu’ils me croisent à pied, ou de fixer nerveusement le volant de leur voiture. La toubib, conseillère municipale, me soigne, mais continue de refuser obstinément chaque année d’être mon médecin référent. Dans une demande de réhabilitation, après 10 ans, M. le Maire, dans son mail de réponse du 30 avril 2018, refuse de s’excuser de ses propos diffamatoires, nie l’existence du fichier à mon nom alors que je l’ai vu sur son bureau en mairie avec surligné en jaune tout ce qui pouvait mettre de l’huile sur le feu ; il refuse toujours de nous communiquer le tableau des numéros des tombes du cimetière (sous la pression d'un groupe de gens "qui ne (sont) pas forcement en bonne relation" avec nous, avec menacese d'arrêter toutes relations avec PHC si cette "publication sauvage sur internet" paraissaient...), persiste et signe à me maintenir schizophrène et paranoïaque…

Signalons encore sa venue (octobre 2018) sous nos fenêtres à la Chandelette, après la soi-disant sécheresse cause du seul réservoir du Bordaz à sec durant 2 mois et dont Michel De Souza s'était fait l'echo sur une chaîne de télévision nationale, venu donc vociférer à mon intention sur une ligne dans Facebook ne lui plaisant pas, laquelle mentionne qu'à mon avis la séchersse ne serait peut-être qu'un "tuyau percé...", crime de lèse-majesté, ce qui était pourtant était bien vrai (et même très en dessous de la vérité tant les fuites et les canalisations bouchées de vases étaient multiples !)

 

Publication : Ghislain LANCEL.

Première publication de cette page le 13 novembre 2012, dernière mise à jour le 3 décembre 2018.

 

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